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Nous avons joué à Cerbère.

02 Avril 2019 | Par Jenny | Nos avis

Nous avons joué à Cerbère.

Salut les joueurs !

Vous alez découvrir dans cet article comment fonctionne Cerbère et ce que nous en avons pensé. Dans le prochain article, nous parlerons encore de Cerbère, mais raconté par nos meeples (pions ndlr) dans la partie. Et le résultat promet d'être haut en couleurs !

Nous avons testé Cerbère. Une partie à 4 joueurs, ma foi, fort sympathique. Mais Cerbère, ça consiste en quoi ? Dans ce jeu de plateau, vous êtes aux Enfers (comment vous y êtes arrivé ne regarde que vous) et Cerbère, son charmant gardien à quatre pattes et trois têtes vous surveille d’un œil torve. Jusque là, tout va bien.

Oui mais voilà, les Enfers, mis à part qu’il y fait chaud, c’est assez surfait. Qui rêve de se retrouver dans un endroit où serpentent des rivières de lave en fusion, des gens qui n’ont pour seule et unique occupation que d’errer sans but, en geignant et se lamentant sur leur sort, dans l’interminable file d’attente (style administration, vous voyez le genre ?) qui les mènera à des supplices éternels ? PER-SONNE ! La solution est simple, se faire la malle et vite OU obtenir la clémence du monstre (mais dans l’ensemble fuir est la plus acceptable des solutions, sauf si on aime vraiment beaucoup les chiens) ! Nous sommes donc plusieurs à avoir cette brillante déduction et nous allons coopérer pour traverser les Enfers à toutes jambes, en échappant à la belliqueuse boule de poils.

Ni une, ni deux, nous lançons les dés pour savoir lequel d’entre nous commencera (oui parce que le livret de règles dit « le plus gentil commence » mais là on s’est tous regardé en chien de faïence, et un silence pesant s’est installé…) donc nous avons lancé les dés. Alea jacta est !

Le plateau est divisé en plusieurs zones qu’il faut traverser, jusqu’au bout où nous attendent des barques et la liberté. Nous avons des cartes à notre disposition, qui nous permettent d’avancer ou de reculer et qui impactent soit nous seuls, soit nous tous, soit juste nos petits camarades. Nous commençons donc avec 4 cartes face « Aventurier » (l’autre étant réservée à ceux qui ont eu le malheur de se faire rattraper par Cerbère et qui, dans un élan de frustration ultime, vont bosser avec lui pour tous nous faire tuer, tout ça pour gagner les faveurs du molosse !).

Evidemment, dans l’absolu, l’entraide est toujours plus rentable, mais voilà. La barque qui nous fait de l’œil au bout du chemin, n’est pas assez grande pour tout le monde. Il y en a obligatoirement un qui devra rester sur place. Et là, c’est le drame ! Retour des œillades en coin et élaboration de stratégies purement égoïstes. C’est moche, oui. Mais ainsi va la nature de l’homme, comme le dirait ce bon vieux Rousseau (pas le douanier hein !).

Le tour se déroule comme suit :

  • Action obligatoire.
  • Action facultative.
  • Vérification du remplissage de la barque (s’il y a déjà des gens dedans bien entendu).
  • Vérification de l’état de rage de Cerbère (pauvre petit toutou névrosé, c’est même pas sa faute !).

Chaque carte possède deux effets et nous devons choisir celui qui nous convient, en fonction de notre stratégie. Chaque effet a un coût et évidemment, on ne peut pas jouer l’effet d’une carte si on ne peut pas payer. Une fois la carte jouée, elle reste face visible sur la table, et nous ne pouvons la récupérer que lorsqu’une autre carte Action nous permet de le faire.

Pour les distraits qui se sont fait bouloter (Quoi ? Non je ne t’ai pas fait reculer de deux cases pour sauver ma peau ! Pure calomnie très cher !), ils jouent désormais avec les cartes face « Survie » ou « Trahison » selon l’ambiance, les deux se disent. La mécanique reste la même : deux effets, un à choisir et à payer et hop, c’est parti pour le carnage !

Pendant ce temps, un dé en bas du plateau matérialise l’avancée de Cerbère, son état de rage, et le chiffre sur le dé, sa vitesse de déplacement. Sachant que notre vitesse maximale possible est de trois cases, quand lui peut en enjamber jusqu’à huit d’un coup, j’aime autant vous dire qu’on a souvent tendance à regarder derrière.

Devant nous, trois tuiles « Barque » sont alignées : une barque à 3 places, une barque à 2 places et une barque à 1 place… Seule la barque « active » peut être utilisée, c’est-à-dire, celle adjacente à la dernière case du plateau. Oui mais elles sont face cachée et nous ne savons pas de combien de places elle dispose. Des effets de cartes nous permettent toutefois, de regarder une des trois tuiles « Barque » ou bien d’en intervertir deux mais sans les regarder (Le danger ? Nous nous rions du danger, nous ne serions pas aux Enfers sinon).

Sauf que voilà, nous avons tous voulu savoir de combien de place disposait la barque salvatrice et l’un d’entre nous les a échangées ! Retour case départ, l’inconnu total. Nous avons fini la partie en regardant Cerbère mâchouiller nerveusement le courageux héros qui s’est sacrifié pour laisser ses acolytes s’en sortir (je vous le dis clairement, ce n’était pas moi).

Bilan de nos quelques parties de Cerbère ? Un jeu super sympa. Des règles très simples et une prise en main rapide, une tension palpable et une ambiance au rendez-vous pour ce petit jeu de coopération autant que de trahison et de sournoiserie, semi-coop pour parler politiquement correct. Les parties sont courtes et dynamiques et s’enchaînent avec plaisir.

Enfin avec plaisir, pour nous les joueurs, parce que nos chers meeples (pions ndlr) ne doivent pas en dire autant. D’ailleurs dans le prochain article, ce sont eux qui vous raconteront la palpitante échappée des Enfers. Restez connectés !

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